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Daily iPhone App: Dragon Fantasy

17.07

Dragon Fantasy is basically a love letter to the early age of console RPGs, when Dragon Warrior and Final Fantasy ruled the land. It's got classic 8-bit tile-based graphics, random encounters, silly villains and a nice chunk of content to explore and level up through. There's a nice, original soundtrack and a plucky bald-headed hero named Ogden. The one bummer, is that you're only playing with one hero -- even most console games had you building a party.
But that's just nitpicking, really. Dragon Fantasy is $2.99 on the App Store right now, and if you like these old-school Nintendo-era RPGs (and know how to play them -- this one can be a little confusing if you're expecting a game with a more modern take on the genre), take a look.
And there's an extra bonus here, too: the developers have a nice set of content planned out, including new story content and more. So if this is one you like, you'll be able to enjoy it for a long time to come.
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Daily iPad App: Ramses II

16.59

My favorite games always have centered around solving mysteries and figuring out puzzles. These have ranged from Nintendo's Professor Layton franchise to the classic game) where you play with a deck of cards.
Ramses II is a twist on the card game. The basics are the same: Items are placed under pyramids in a sumptuous Egyptian setting and a deck of cards is to the side. When a card is revealed, tap a pyramid to see if the match is underneath it. If not, you'll either get a hallway leading to other cards, or the wrong item which means the card on the top of the deck goes out of play and your turn ends.
The game tosses in extra challenges on top of this. In solo-player mode, sandstorms are your enemy. Draw one in the deck, and the board spins around. In multiplayer mode, there are scorpions that force you to give a card to your opponent and superpowers that let you move multiple blocks and other options.
The game is good for either pass-and-play with family or friends, or playing alone. You can have the computer stand in for extra players if you're by yourself, allowing the other options such as superpowers, scorpions and merciless duel to be unlocked. I preferred this mode rather than the regular solo mode as it made the game a lot more interesting and last longer.
Ramses II is available for the iPhone, but the iPad is where it shines with gorgeous graphics and a nice soundtrack that isn't intrusive. An in-game list summarizes the different cards that can possibly come up. The one thing I couldn't quite figure out was when you create a computer character what the slider in the middle is for. I'm guessing that it's to toggle how difficult the AI is.
Ramses II is a great memory game and the iPad version is US$2.99 on the App Store.
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iPad

07.38
The iPad (pronounced /ˈaɪpæd/ eye-pad) is a line of tablet computers designed, developed and marketed by Apple Inc. primarily as a platform for audio-visual media including books, periodicals, movies, music, games, and web content. Its size and weight falls between those of contemporary smartphones and laptop computers. The iPad runs the same operating system as the iPod Touch and iPhone—and can run its own applications as well as iPhone applications. Withoutmodification, the iPad will only run programs approved by Apple and distributed via the Apple App Store (with the exception of programs that run inside the iPad'sweb browser).

Like iPhone and iPod Touch, the iPad is controlled by a multitouch display—a departure from most previous tablet computers, which used a pressure-triggeredstylus—as well as a virtual onscreen keyboard in lieu of a physical keyboard. The iPad uses a wireless local area network ("Wi-Fi") connection to access local area networks and the Internet. Some models also have a 3G wireless network interface which can connect to HSPA or EV-DO data networks and on to the Internet. The device is managed and synced by iTunes running on a personal computer via USB cable.
Apple released the first iPad in April 2010, and sold 3 million of the devices in 80 days.[17] During 2010, Apple sold 14.8 million iPads worldwide,[7][8][9]representing 75 percent of tablet PC sales at the end of 2010.[18]
By the release of the iPad 2 in March 2011, more than 15 million iPads had been sold[19] – selling more than all other tablet PCs combined since the iPad's release.[20] In 2011, it is expected to take 83 percent of the tablet computing market share in the United States

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Utiliser les exemples de code

00.57
Ce livre a pour but de vous aider à faire votre travail. De manière générale, vous pouvez utiliser
le code qu’il contient pour vos programmes et votre documentation. Vous n’avez pas besoin de
nous contacter pour obtenir d’autorisation, à moins que vous ne reproduisiez des portions significatives
de ce code. Ainsi, il n’est pas nécessaire de demander une autorisation pour écrire un
programme qui utiliserait plusieurs parties du code de ce livre. En revanche, la vente ou la distribution
de CD-Rom d’exemples de cet ouvrage requiert une autorisation. Le fait de répondre à
une question en citant ce livre et de citer du code d’exemple ne requiert pas d’autorisation, mais
l’intégration d’une portion significative du code de ce livre dans la documentation de votre produit
demande une autorisation. Nous vous serons reconnaissants si vous citez ce livre comme source, mais nous ne l’exigeons
pas. En général, ce type de référence inclut le titre, l’auteur, l’éditeur et le numéro ISBN de
l’ouvrage. Par exemple : Jonathan Stark, Applications iPhone en HTML, CSS et JavaScript –
Conversion en natifs avec PhoneGap, Eyrolles, 2010, n° ISBN : 978-2-212-12745-4.
Notez par ailleurs que vous pouvez télécharger les exemples de code de l’ouvrage sur le site des
éditions Eyrolles, www.editions-eyrolles.com. Stark
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Conventions utilisées dans ce livre

00.56
Les conventions typographiques suivantes sont utilisées dans ce livre :
Police à chasse fixe
Cette police à chasse fixe est utilisée pour les listings de code, les noms de fichiers, les éléments
de programme comme les noms de variable ou de fonction, les bases de données, les types de
données, les variables d’environnement, les instructions et les mots-clés.
Police à chasse fixe en gras
Cette police signale les commandes ou du texte que l’utilisateur doit saisir littéralement ou attire
l’attention sur des portions de code dans les listings.
Police à chasse fixe en italique
Cette police est utilisée pour signaler du texte devant être remplacé par des valeurs fournies par
l’utilisateur ou déterminées par le contexte.
Info
Cette présentation est employée pour les notes, les astuces, les suggestions, les avertissements,
les commentaires d’ordre général ou encore les mises en garde.
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Ce qu’il vous faut pour ce livre

00.56
Dans ce livre, nous éviterons le SDK iPhone autant que faire se peut. Pour suivre la grande
majorité des exemples de l’ouvrage, vous aurez simplement besoin d’un éditeur de texte et de
la version la plus récente de Safari (ou mieux encore, WebKit, qui est une version plus avantgardiste
de Safari, disponible pour Mac et Windows à l’adresse http://webkit.org). Il vous faudra
de fait utiliser un Mac pour toute la partie qui concerne PhoneGap au chapitre 7, lorsque j’explique
comment convertir votre application web en une application native qui peut être envoyée
à l’Apple Store.

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À qui s’adresse ce livre ?

00.55
Je pars du principe que vous possédez déjà suffisamment d’expérience pour lire et écrire du
code HTML, CSS et JavaScript (jQuery en particulier). J’inclurai du code SQL simple aux chapitres
5 et 6. Quelques rudiments en syntaxe SQL seraient ainsi appréciables, mais ils ne sont
cependant pas indispensables.
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Avant-propos

00.53
Comme des millions de gens, je me suis instantanément pris de passion pour mon iPhone en le
découvrant. Au début, il n’existait pas d’autre moyen que les applications web pour se procurer
des applications personnalisées sur ce périphérique. Et cela me convenait parfaitement, puisque
j’étais moi-même développeur web. Quelques mois plus tard, l’annonce de l’ouverture de l’Apple
Store fut un véritable choc pour moi.
Je me suis précipité pour acheter tous les livres disponibles sur le langage Objective-C. Quelques-unes de mes applications web avaient déjà rencontré un certain succès et je pensais
qu’il me suffirait de les réécrire sous forme d’applications natives, de les placer dans l’Apple
Store et d’aller me la couler douce sur une île pour milliardaires...
Ma désillusion ne s’est pas fait attendre. Je me suis rendu compte que l’apprentissage d’Objective-
C était assez complexe, mais ce qui m’a le plus chagriné, c’est que ce langage avait
assez peu d’utilité en dehors de la programmation pour Mac. Certes, Xcode et Interface Builder
étaient bien sympathiques, mais il ne s’agissait pas de mon environnement de développement
habituel et j’avais du mal à m’y faire. J’étais exaspéré par la peine que je devais me donner rien
que pour configurer mon application et l’iPhone pour les tests. Le processus d’inclusion de l’application
dans l’Apple Store était encore plus laborieux. Après une ou deux semaines à batailler,
je me suis demandé pourquoi je me donnais toute cette peine. Après tout, mes applications web
n’étaient-elles pas déjà disponibles partout dans le monde ? Pourquoi se soucier à ce point de
figurer au catalogue de l’Apple Store ?
Par-dessus le marché, il se trouve qu’Apple a la possibilité de rejeter certaines applications (et le
fait parfois effectivement). C’est leur prérogative, certes, et sans doute ont-ils de bonnes raisons
de procéder ainsi, mais vu de l’extérieur, ce fonctionnement semble pour le moins arbitraire et
capricieux. Mettez-vous à la place de cette personne (et sachez qu’elle a bel et bien existé) : vous
passez une centaine d’heures à apprendre le langage Objective-C. Vous en passez cent autres
à écrire une application native pour l’iPhone. Votre application est enfin prête et vous parvenez à
vous dépatouiller du processus de soumission à l’Apple Store. Que se passe-t-il ensuite ?
Vous attendez. Et attendez encore. Et encore un peu. On parle là de semaines, et parfois même
de mois. Ah ! Enfin, une réponse ! Votre application… est rejetée. Bon, et maintenant ? Eh bien,
vos efforts n’ont abouti à rien. Pfuit. Comme un gros ballon de baudruche.
Mais attendez, c’est que vous n’êtes pas au bout de vos peines. Supposons que votre application
ait finalement été retenue. Des centaines, voire des milliers de personnes la téléchargent.
Vous n’avez pas encore touché le moindre centime, mais vous êtes déjà au septième ciel ! Soudain,
les rapports de bogues commencent à vous parvenir. Vous localisez et réparez les erreurs
en quelques minutes, renvoyez votre application sur iTunes et attendez qu’Apple approuve la
révision.
Et vous attendez. Et attendez encore. Les clients agacés vous laissent d’horribles commentaires
sur l’Apple Store. Vos ventes vacillent. Et vous attendez toujours. Vous envisagez de proposer un
remboursement aux clients mécontents, mais l’Apple Store ne propose aucun moyen de le faire. Vous êtes donc contraint d’attendre et d’observer votre cote qui s’effondre alors que le bogue est
pourtant corrigé depuis des jours, voire des semaines.
Cette histoire est tirée de l’expérience réelle d’un développeur. C’est peut-être un cas extrême et
je n’ai pas de données quantitatives pour étayer ma thèse, mais le problème reste entier : nous,
les développeurs, n’avons aucun accès aux données d’Apple et aux véritables arcanes du processus
d’approbation de l’Apple Store. Tant que cela n’a pas changé, il est toujours risqué de créer
une application native avec Objective-C.
Mais il existe heureusement une autre solution. Vous pouvez créer une application web à l’aide
de technologies web standardisées et open source, la soumettre sous forme d’application web,
la déboguer et la tester auprès de véritables utilisateurs. Une fois que vous êtes fin prêt, vous
pouvez utiliser PhoneGap pour convertir votre application web en une application native iPhone
et l’envoyer à l’Apple Store. Au bout du compte, si elle est rejetée, ce n’est pas un drame, parce
que vous pouvez continuer de proposer l’application web. Si elle est approuvée, génial ! Vous
pouvez alors commencer à ajouter des fonctionnalités qui améliorent votre application web en
tirant parti des fonctionnalités matérielles
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Analyse Stratégique d’Apple: iPhone

00.40
1.1Analyseinterne
a)Présentationdelastructurechoisie

Organisation(développementinternational)
*AppleestuneentreprisemultinationaleAméricaine.Elleestdevenuecélèbregrâceàl’ordinateurAppleIIen1977.Depuis,lafirmen’afaitquedevenirdeplusenplusprésentesurlemarchédel’informatique,aveclesordinateursiMac,puisensediversifiantavecl’iPodetplusrécemmentl’iPhone.
•Appleabeaucoupétécritiquépoursahiérarchieverticaleetsonarchitecturefermée.Eneffet,Appleestprobablementleseuldanssonmilieuàavoirréussiunecroissanceinterneaussiaboutie.L’informatiqued’Appleacependantcommencéàsegénéraliserpetitàpetitdansl’informatique,endevenantnotammentplusaccessible.DeplusAppleàpermisdelancersurlemarchédenombreusesinnovationsjusqu’alorsinconnuesdugrandpublique.
•Applen’annoncequetrèsrarementleursprochainesétapesd’évolutions,contrairementàleurprincipalconcurrentMicrosoft.Eneffet,MicrosoftetApplesontengrandeconcurrencesurlemarchémondialdel’informatique.Cesontlesdeuxprincipalesfirmesprésentessurcemarché,etessayenttoutesdeuxd’avoirtoujoursuneavancesurl’autre,detoujoursinnoveravantl’autre.•Cependant,Applen’enestpasrestéqu’audéveloppementinformatiqued’ordinateur,iladiversifiésonmarchéenlançantd’unepartl’iPod,quiarévolutionnélemarchédump3enlemonopolisanttotalement.D’autrepartdanslemarchédelatéléphoniemobileencréantl’iPhone,premiertéléphoneentièrementtactileetquimetàdispositionunemultituded’applicationsdanslebutqueletéléphoneconvienneàtoustypesd’utisateurs(professionnels,étudiants,particuliers,…).
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